Mercredi 15 novembre 2006

 

S   O   L    I   D   A    I   T   E

 

 

S   comme   SOUTIEN             

                   et non   SOLITUDE  

O  comme   OUVRIR               

                   et non   OUBLIER 

L   comme   LIEN                      

                   et non   L ACHETE  

   comme   ILLUMINER         

                   et non   I GNORER   

D   comme   DONNER             

                   et non   DESERTER

  comme   AIDER , AIMER   

                    et non  ABANDONNER 

R   comme   RAPPROCHER    

                   et non    REPOUSSER  

I    comme    I NSEPARABLE 

                    et non    I SOLER  

  comme    TENIR        

                    et non     TREMBLER  

  comme    EPAULER   

                    et non      EVITER  

 

La personne touchée par la maladie ne souhaite pas inspirer de la pitié mais elle a besoin d'être soutenue, d'être entourée par sa famille, ses amis, ses collègues. Les liens de la vie sociale de doivent pas être brisés. Vos visites vont illuminer ses journées ainsi que vos coups de fil. Donnez-lui de votre temps, ne l'oubliez pas, ne repoussez pas toujours au lendemain vos visites. Aidez-la mais positivement, elle n'a pas besoin de pitié mais de courage, elle a besoin encore plus de sentir l'amour des siens, le sentir mais se l'entendre dire est encore mieux. Que ce soit les siens ou les amis, se rapprocher, l'entourer être inséparables face à l'épreuve. Il faut qu'elle tienne même si c'est difficile pour vous pensez comme cela l'est d'autant plus pour elle. L'épauler, par une présence régulière, discrète et utile. 

 

La dernière colonne de ce texte compose le mot « solidarité » aussi mais les verbes employés sont tout le contraire de ce que le malade peut parfois constater. L'amour, l'amitié sont des liens importants qu'il faut tisser autour de lui, le corps médical fait le nécessaire pour combattre la maladie mais ceux qui entourent le patient font beaucoup pour lui soutenir le moral aussi important pour lutter que le reste : ne l'oublions pas.

Colette

 

 

 

 

par COLETTE PIRAZZOLI publié dans : photos pensées (divers)
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Jeudi 31 août 2006

Notre plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de nous relever chaque fois.

(et ces amis qui nous relèvent, qui nous entourent, restons près d'eux, pour qu'ils puissent eux aussi compter sur nos forces)

toutes les souffrances pepuvent s'oublier sai la peine est partagée par des amis et que l'amitié console.

Ne pas porter de poids...sauf celui des années.   (c'est bien suffisant...)

Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre...

le verbe aimer est des plus difficiles à conjuguer, son passé n'est pas simple, son présent qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel.

Malraux dit : la vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie

par COLETTE PIRAZZOLI publié dans : photos pensées (divers)
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Vendredi 11 août 2006

L E   C Y G N E

Sans bruit, sous lemiroir des lacs profonds et calmes, Le cygne chasse l'ombre avec ses larges palmes, et glisse. Le duvet de ses francs est pareil a des neiges d'avril qui croulent au soleil ; mais ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le séphyre, sa grande aile l'entâîne ainsi qu'un lent navire. Il dresse son beau col au-dessus des roseaux, le plonge, le promène allongé sur les eaux, le courbe gracieux comme un profil d'acanthe, et chache son bec noir dans sa gorge éclatante. Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix, il serpente, et, laissant les herbages épais traîner derrière lui comme une chevelure, il va d'une tardive et languissante allure. La grotte où le poète écoute ce qu'il sent, et la source qui pleure un éternel absent, lui plaisent : il y rôde : une feuille de saule en silence tombée effleure son épaule. Tantôt il pousse au large, et , loin du bois obscur, superbe, gouvernant du côté de l'azur, il choisit, pour fêter sa blancheur qu'il admire, la place éblouissante où le soleil se mire. Puis, quand les bords de l'eau ne se distinguent plus, à l'heure où tout forme est un spectre confus, où l'horizon brunit rayé d'un long trait rouge, alors que pas un jonc, par un glaïeul ne bouge, que les rainettes font dans l'air serein leur bruit, et que la luciole au clair de lune luit, L'oiseau, dans le lac sombre où sous lui se reflète la splendeur d'une nuit lactée et violette, comme un vase d'argent parmi des diamants, dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments.     (Les Solitudes)

ce beau poème pour vous faire partager l'admiration de l'emblème que notre association a choisi.

Mais je connais aussi un cygne, fragile en ce moment, qui cache son bec dans ses ailes en attendant de retrouver ses forces, sa vigueur dont il a besoin pour continuer son chemin.  il lui faut un peu de temps pour reprendre confiance et ensuite il pourra rejoindre ses congénères pour reprendre son envol et à nouveau s'ouvrir aux autres pour les soutenir à son tour.

 

 

par SULLY PRUDHOMME publié dans : photos pensées (divers)
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